Nanterre : 31 242 diagnostics pour lire les appartements et les copropriétés
Au 7 octobre 2026, l’analyse locale repose sur une extraction ADEME du 28 septembre contenant 31 242 diagnostics enregistrés à Nanterre. Leur lecture distingue les enregistrements des logements uniques, sans attribuer aux copropriétés une répartition énergétique qui n’est pas fournie.

31 242 diagnostics enregistrés constituent la dernière photographie disponible du parc immobilier diagnostiqué à Nanterre, analysée ici au 7 octobre 2026. Issue de l’extraction ADEME du 28 septembre 2026, cette base ne correspond pas à autant de logements uniques : un même logement peut y apparaître plusieurs fois. Pour examiner les appartements et les copropriétés, cette distinction commande toute la lecture. Les données décrivent des étiquettes, des périodes de construction et des caractéristiques énergétiques, mais ne fournissent pas de ventilation entre diagnostics collectifs et individuels. L’actualité tient donc à cette mise à jour documentaire et à son analyse locale, non à l’annonce d’une opération municipale ou d’un changement constaté dans chaque immeuble.
Appartements et copropriétés : ce que couvrent les 31 242 enregistrements
| Étiquette DPE | Diagnostics enregistrés à Nanterre |
|---|---|
| A | 87 |
| B | 696 |
| C | 16 577 |
| D | 8 463 |
| E | 3 074 |
| F | 1 476 |
| G | 869 |
Les maisons individuelles représentent 5,3 % dans les données fournies. Ce repère donne sa pertinence à une lecture centrée sur les appartements, sans autoriser à présenter tout le reste comme un décompte de copropriétés. La répartition complète par type de bien et par statut de propriété n’est pas disponible. Un appartement, un immeuble et une copropriété ne constituent pas des unités interchangeables pour commenter cette extraction. En particulier, aucun nombre de copropriétés diagnostiquées n’est fourni. À Nanterre, commune des Hauts-de-Seine identifiée par le code INSEE 92050, la population de référence du jeu local est de 97 783 habitants ; elle ne permet pas davantage de calculer la couverture des logements par les diagnostics.
- Unité dénombrée : 31 242 diagnostics enregistrés, avec des répétitions possibles pour un même logement.
- Unité non dénombrée dans les faits fournis : le nombre de logements uniques concernés.
- Ventilations non fournies : nombre de copropriétés et répartition entre diagnostics collectifs et individuels.
Du diagnostic collectif à l’appartement : une distinction sans ventilation chiffrée
La question centrale pour une copropriété est celle du niveau auquel se rapporte l’information. Or l’extraction décrite ici ne donne ni total propre aux diagnostics collectifs, ni total propre aux diagnostics individuels. Il serait donc injustifié d’attribuer les pourcentages communaux à un ensemble d’immeubles ou de les présenter comme la distribution des seuls appartements. La lecture collective et la lecture individuelle restent deux angles à distinguer, mais leur poids respectif n’est pas mesurable avec les faits disponibles. Cette limite concerne aussi les rapprochements : aucun lien entre un diagnostic d’immeuble et les diagnostics de ses appartements n’est fourni. On ne peut donc pas en déduire leur concordance, leurs écarts ou leur représentativité.
Concrètement, un lecteur qui cherche à comprendre la situation énergétique de son appartement ne trouve pas dans une proportion communale la réponse concernant son bien. De même, une copropriété ne peut pas être qualifiée à partir de la seule classe la plus fréquente à Nanterre. Les indicateurs locaux servent à situer le corpus diagnostiqué, pas à remplacer une information propre au logement ou à l’immeuble. La présence possible de plusieurs diagnostics pour un même logement renforce cette précaution : les enregistrements ne donnent pas directement le nombre de biens concernés par chaque enjeu. Faute de dédoublonnage documenté dans les faits fournis, aucune conversion en logements uniques ou en copropriétés uniques n’est possible.
16 577 diagnostics C : un repère communal, pas une note des copropriétés
L’étiquette C est la plus représentée, avec 16 577 diagnostics, soit 53,1 % des enregistrements. La classe D en rassemble 8 463, soit 27,1 %. Ces valeurs décrivent la composition énergétique de la base locale ; elles ne constituent ni une note moyenne des copropriétés, ni une estimation de la classe d’un appartement pris isolément. La nuance importe aussi pour les catégories moins présentes. Les 87 diagnostics A, soit 0,3 %, et les 696 diagnostics B, soit 2,2 %, ne permettent pas de compter autant de logements distincts. Pour toutes les classes, l’unité reste identique : un diagnostic enregistré dans le périmètre local, avec la possibilité qu’un même logement ait plusieurs enregistrements.
À l’autre extrémité de la répartition, 1 476 diagnostics sont classés F, soit 4,7 %, et 869 sont classés G, soit 2,8 %. Ensemble, ils représentent 2 345 enregistrements et 7,5 % du total. La classe E compte séparément 3 074 diagnostics, soit 9,8 %. Pour une lecture orientée vers les appartements, ces chiffres indiquent l’ampleur de ces étiquettes dans le corpus communal, mais pas leur concentration au sein des copropriétés. Aucune donnée fournie ne précise combien d’immeubles réunissent plusieurs appartements F ou G, ni combien de copropriétés n’en comptent aucun. Présenter les 2 345 enregistrements F et G comme autant de logements distincts concernés effacerait précisément la limite méthodologique de cette base.
- A : 87 diagnostics, soit 0,3 % ; B : 696, soit 2,2 %.
- C : 16 577 diagnostics, soit 53,1 % ; D : 8 463, soit 27,1 %.
- E : 3 074 diagnostics, soit 9,8 %.
- F : 1 476 diagnostics, soit 4,7 % ; G : 869, soit 2,8 %.
1948-1974 : 59,8 % du corpus géolocalisé, sans causalité démontrée
La période de construction dominante est 1948-1974 : elle représente 59,8 % du corpus géolocalisé. Le périmètre de cette proportion doit rester visible, car il est explicitement celui des données géolocalisées. Les autres repères fournis situent le bâti antérieur à 1949 à 10,7 %, celui antérieur à 1975 à 70,6 %, et les périodes antérieures à 2001 à 83,8 %. Ces seuils décrivent des ensembles qui se recouvrent : ils ne doivent pas être additionnés comme des catégories indépendantes. Ils permettent de replacer la lecture des appartements dans une chronologie du bâti diagnostiqué, sans fournir une chronologie particulière à chaque copropriété ou un inventaire des immeubles par période.
Le rapprochement entre ancienneté et étiquette énergétique appelle une autre réserve. Les faits disponibles donnent une distribution des périodes et une distribution des classes, mais pas leur croisement. Ils ne démontrent donc pas que les bâtiments de 1948-1974 expliquent la fréquence de la classe C, ni qu’une période concentre les diagnostics F et G. Pour les copropriétés, on ne peut pas davantage déduire de l’année de construction un état énergétique commun à tous les appartements. Aucun historique de travaux n’est fourni. La conséquence pratique de cette absence est simple : cette photographie permet de décrire un contexte de construction, mais pas d’attribuer une cause aux résultats énergétiques ou de mesurer l’effet de travaux.
20 021 diagnostics au gaz naturel : aucune mesure du chauffage collectif
Le gaz naturel est le chauffage principal le plus représenté dans l’extraction, avec 20 021 diagnostics. Ce nombre ne renseigne toutefois pas sur la répartition entre installations collectives et individuelles. Il ne permet donc pas de compter les copropriétés dotées d’un chauffage collectif au gaz, ni les appartements qui en dépendent. Assimiler une énergie à un mode d’organisation du chauffage ajouterait une information absente. Pour la lecture des diagnostics, il faut conserver les deux questions séparées : quelle énergie principale est enregistrée, et à quelle échelle le chauffage est organisé. La première dispose ici d’un repère chiffré ; la seconde ne peut pas être quantifiée à partir des seuls faits fournis.
La surface médiane est de 59 m², la consommation médiane de 133 kWh/m²/an et le coût énergétique annuel médian estimé de 662 €. Ces trois médianes ne décrivent pas nécessairement un même appartement. Les réunir pour fabriquer le portrait d’un logement type donnerait une précision que la base présentée ne garantit pas. Le coût reste par ailleurs une estimation médiane, non une facture constatée pour chaque occupant ou une dépense commune à répartir entre copropriétaires. Aucun montant de charges de copropriété n’est fourni. Ces indicateurs offrent ainsi des points de comparaison à l’échelle du corpus, mais ne permettent pas de chiffrer le budget d’un appartement, celui d’un immeuble ou des économies attendues.
Acacias Est, Champs aux Melles : situer les immeubles sans classer les secteurs
Les secteurs IRIS analysés comprennent Acacias Est, Champs aux Melles, Berthelot Sud et Nord, Provinces Françaises et Paquerettes Est. Leur présence dans le périmètre d’analyse permet de nommer les secteurs étudiés, mais aucun résultat chiffré par secteur n’est fourni ici. On ne peut donc pas établir lequel compte le plus de diagnostics collectifs, lequel concentre les appartements G, ou lequel présente la consommation médiane la plus basse. Pour les copropriétés, cette absence de détail interdit aussi de transformer une adresse de secteur en profil énergétique présumé. La photographie reste communale pour les indicateurs présentés, même si une analyse géographique a porté sur ces secteurs identifiés.
Géorisques recense cinq familles de risques : inondation, mouvement de terrain, phénomène lié à l’atmosphère, risque industriel et transport de marchandises dangereuses. La zone sismique est indiquée 1, « TRES FAIBLE », et le potentiel radon est de niveau 1. Ces informations constituent un registre distinct des étiquettes énergétiques. Les faits fournis ne localisent pas l’exposition de chaque copropriété à chacune de ces familles et ne relient aucun risque à une classe de diagnostic. Il serait donc infondé d’attribuer un risque précis à tous les appartements d’un secteur nommé ou d’expliquer leur performance énergétique par ce risque. La lecture locale conserve ces deux dimensions, sans établir entre elles un lien non documenté.
G depuis 2025, F en 2028, E en 2034 : des échéances à lire par logement
En métropole, les logements classés G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les échéances prévues concernent les logements F en 2028 et E en 2034. Dans cette photographie nanterrienne, ces catégories correspondent respectivement à 869, 1 476 et 3 074 diagnostics enregistrés. Ces effectifs ne mesurent pas le nombre de locations soumises à chacune des échéances : ni le statut d’occupation, ni le nombre de nouveaux baux, ni le nombre de logements uniques ne sont fournis. Pour les appartements en copropriété, la conséquence de lecture est de ne pas confondre un volume communal d’étiquettes avec un décompte de situations locatives.
La vente relève d’un autre périmètre dans les faits autorisés. L’audit énergétique réglementaire concerne la vente des maisons individuelles et des immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole, avec l’entrée de la classe E dans ce champ depuis le 1er janvier 2025. Cette formulation ne doit pas être étendue indistinctement aux appartements en copropriété. Le statut de l’ensemble immobilier compte dans la définition fournie, alors que la base locale présentée ne répartit pas les diagnostics entre copropriété et monopropriété. Elle ne permet donc pas de calculer un nombre de ventes concernées par l’audit. Les échéances de location et le champ de l’audit doivent rester deux lectures distinctes.
- Location : le repère fourni concerne le critère de décence énergétique pour un nouveau bail, avec G depuis 2025, puis F en 2028 et E en 2034.
- Vente : le champ d’audit indiqué vise les maisons individuelles et les immeubles en monopropriété classés E, F ou G.
- Données locales : aucun décompte de nouveaux baux, de ventes concernées ou de logements uniques n’est disponible.
Du 28 septembre au 7 octobre 2026 : une analyse datée, sans évolution mesurée
La date du 7 octobre 2026 est celle de cette analyse ; la dernière extraction ADEME utilisée date du 28 septembre. Les distinguer évite de laisser croire que tous les diagnostics ont été réalisés le jour de publication. Aucun état antérieur comparable n’est fourni : il n’est donc pas possible de mesurer une amélioration, une dégradation ou une progression du nombre de copropriétés diagnostiquées. La méthode consiste à lire les effectifs et proportions dans leurs périmètres annoncés, à conserver la distinction entre diagnostics et logements uniques, et à signaler les ventilations absentes. Cette photographie décrit la base disponible, sans reconstituer une trajectoire énergétique du parc d’appartements.
Pour les copropriétés, l’apport de la mise à jour est ainsi précisément délimité. Elle situe les étiquettes enregistrées, le poids des périodes de construction, les repères médians et la place du gaz naturel dans le corpus local. Elle ne donne ni un bilan collectif par immeuble, ni une correspondance avec les diagnostics individuels, ni un classement des secteurs. Les conséquences concrètes tiennent à cette séparation des échelles : une proportion communale éclaire le contexte, une échéance réglementaire vise le champ indiqué, et aucune des deux ne fournit à elle seule le diagnostic d’un appartement. C’est à cette condition que les 31 242 enregistrements restent une information locale utilisable, sans devenir un recensement fictif des copropriétés.
Questions fréquentes
Les 31 242 diagnostics correspondent-ils à 31 242 logements à Nanterre ?
Non. La base contient des diagnostics enregistrés et un même logement peut apparaître plusieurs fois. Le nombre de logements uniques n’est pas fourni.
Peut-on comparer les diagnostics collectifs et individuels avec ces chiffres ?
Pas quantitativement : les faits disponibles ne donnent aucune ventilation entre ces deux catégories, ni de correspondance entre diagnostics d’immeubles et diagnostics d’appartements.
Les 7,5 % de diagnostics F et G décrivent-ils les seules copropriétés ?
Non. Les 2 345 diagnostics F et G représentent 7,5 % des enregistrements du périmètre local. Aucune répartition spécifique aux copropriétés ou aux seuls appartements n’est fournie.